Gérer son informatique en interne ou confier cette responsabilité à un prestataire externe : c’est une question que beaucoup de dirigeants de PME posent à un moment ou à un autre, souvent quand le volume d’incidents augmente ou quand l’informaticien interne quitte l’entreprise. Les deux options ont leur logique, et leur contexte d’application.
La gestion interne : le contrôle direct
Avoir un informaticien salarié, c’est disposer de quelqu’un que l’on connaît, qui connaît l’entreprise, et qui est physiquement disponible. Cette proximité a de la valeur, notamment pour les entreprises avec des équipements spécifiques, des processus métiers complexes, ou une forte culture de l’autonomie.
Le revers : un salarié IT ne peut pas tout maîtriser seul. La sécurité, la gestion des identités dans le cloud, les environnements serveurs, la téléphonie, les sauvegardes : chaque domaine a ses spécialistes.
Quand l’informaticien unique est en vacances, malade ou démissionne, l’entreprise se retrouve en situation de fragilité. Et recruter un bon profil est long et coûteux.
L’externalisation : l’expertise sans le poste
Un prestataire externe apporte une équipe, pas un individu. Derrière l’interlocuteur habituel se trouve une organisation avec des compétences variées, ce que votre informaticien interne ne peut pas avoir seul. Les absences sont couvertes, les spécialités sont disponibles selon les besoins.
Pour une entreprise de 10 à 50 personnes, c’est souvent le modèle le plus adapté : les besoins sont réels et permanents, mais pas au niveau d’un poste à temps plein. Le coût mensuel d’un contrat d’infogérance est généralement inférieur au salaire chargé d’un salarié IT, tout en couvrant un périmètre plus large. Nous revenons sur ce calcul dans notre article sur le coût réel de l’externalisation.
Ce que l’externalisation ne remplace pas
Il faut être honnête sur les limites. Un prestataire externe n’est pas physiquement présent au bureau en permanence. Pour des environnements qui nécessitent beaucoup d’interventions sur site, cela peut ralentir certaines réponses. Et la relation prend du temps à se construire : un prestataire qui vient d’arriver ne connaît pas encore vos habitudes, vos contraintes métier, vos utilisateurs les plus exigeants.
C’est pourquoi le choix du prestataire et la qualité de la relation comptent autant que le modèle lui-même.
Comment trancher ?
Posez-vous ces questions : vos besoins informatiques sont-ils suffisamment constants pour justifier un poste interne ? Avez-vous les ressources pour gérer un recrutement IT, puis couvrir les absences ? Votre environnement est-il standard (cloud, postes de travail, Microsoft 365) ou très spécifique ?
Pour la plupart des PME et des associations que nous accompagnons, l’externalisation répond mieux à ces critères. C’est ce qu’on met en place avec notre offre Cloud ou 360, selon que la gestion des appareils entre dans l’équation ou non, et si vous hésitez encore, la conversation prend généralement une demi-heure.
